Les Textes..

Voilà les textes que j'ai faits ^^

# Posted on Monday, 13 April 2009 at 7:56 AM

Edited on Thursday, 16 April 2009 at 12:54 PM

Amour et Haine

Les jours s'enchainent,
à un rythme infernal,
depuis que tu n'es plus mienne,
mon humeur est hivernale.

Le froid m'envahis,
le vent me glace,
que faire de ma vie,
si tu n'y a pas ta place ?

Moi qui t'aimais tant,
et t'aimerais toujours,
et pourtant, au fil des ans,
je n'oublie pas notre amour.

Pourquoi tu m'a trompé?
pourquoi je me suis trompé?
j'y pense, puis je peux que trembler
franchement je suis désolé.

de ne pas avoir su te rendre heureuse,
parce que ta étée voir ailleurs,
ma réaction n'a pas étée fameuse,
maintenant je retien mes pleurs.

les jours me semblent long,
mais les nuits trop courtes,
nos souvenirs me tuerons,
mais personne ne m'écoute.

Je vois pas pourquoi je t'éccris,
enfin si, ça me soulage,
je t'ai pas mentis,
j'ai toujour autant la rage.

Tant d'émotions,
en si peu de temps,
elles m'étoufferons,
trop tard maintenant.

Juste te dire que je t'aime,
mais je te hais aussi,
que j'ai trop la haine,
tu m'a brisé ma vie.

# Posted on Monday, 13 April 2009 at 8:00 AM

Edited on Monday, 20 April 2009 at 12:27 PM

Niko - A l'intention d'un ami perdu

Froide soirée de septembre,
Je suis un gars fort,
mais si je tremble,
c'est à cause de ta mort.

c'est arrivé un mercredi,
alors que j'étais au boulot,
papa m'appelle et me dit:
il est arrivé quelque chose à Nico.

Je te présente mes excuses,
mais je me suis mis à rire,
je me suis dis que c'étais un ruse,
parcce que tu pouvais pas mourrir.

je suis désolé d'être aussi cru,
c'est les seuls mot que j'ai trouvés,
mais même si j'avais voulu,
ça n'aurais rien changé.

c'est affreux ce que le décès,
peut être définitif,
un sentiment qui me degoutais,
un vide aussi vif.

t'étais un gars souriant,
sponsorisé par la bonne humeur,
tu faisait partie de ces gens,
qui distribuent le bonheur.

un homme plein de vie,
qui pouvais pas s'arrêter,
et même si t'avais envie,
tu étais overbooké.

je te connaissais presque pas,
mais du peu qu'on se croisait,
t'agissais sur moi,
comme un balais.

tu nettoyais les problèmes,
en une seconde,
je n'étais plus le même,
le temps d'une rencontre.

Le destin peut être cruel,
de nous retirer les meilleur,
tu rendais les soucis superficiels,
tu ne vivais que du bonheur.

Je n'oublie pas ton sourire,
et de ton pantalon qui tenais pas,
tu representais mon avenir,
tu étais un modèle pour moi.

tu n'es plus là,mais je te promet,
je poursuivrais ton oeuvre,
je ferais comme ta fait,
éradiquer la mauvaise humeur.

de tout là haut,
je suis sûr que tu m'entends,
j'éspère que tu me prend au mot,
parce que je le ferais vraiment.

c'est de la part de coyote,oui,
je vais distribuer le bonheur,
et le meilleur de la vie,
tu reste dans nos coeur.

coyote.

# Posted on Monday, 13 April 2009 at 8:03 AM

Edited on Friday, 15 May 2009 at 9:55 AM

Pardon

Me voilà livré à moi-même,
mon père avais raison,
on ne récolte que ce qu'on séme,
j'ai vraiment été con.

Comment attenuer mes remord,
qui chaque nuit me harcèlent,
me heurtent tellement fort,
que mes maux s'amoncellent.

Je suis désolé papa,
j'ai trouver que l'écriture,
j'èspere que tu m'excuseras,
pour mes multiples ratures.

J'aimerais bien que dans la vie,
il ne soit jamais trop tard,
comme dans le monopoly,
retour à la case départ.

c'est faux malheureusement,
c'est pas un jeu de société,
que manipulent des enfants,
qui se permettent de tricher.

à présent, je regarde devant,
mais j'ai trop le vertige,
j'ai peur de me tromper de plan,
ici-bas, il y a trop de litiges.

La vie c'est comme les larmes,
on essaie de garder le contrôle,
mias on se retrouve vite sans armes,
dés que les problèmes nous frolent.

J'essaie de recoler les morceaux,
mais rien n'y fait,
tu peux faire le beau,
le mal à été fait.

je me retrouve en sueur,
toutes les nuits dans mon lit,
oui j'avoue, j'ai vraiment peur,
d'avoir perdu ma famille.

j'ai plus rien à perdre,
vous pensez que j'exagère,
mais si je suis encore sur terre,
c'est que je persevère.

Les épreuves ne me tuent pas,
elle me rendent plus fort,
c'est pour ca que je suis encore là,
pour ça que je repousse la mort.

On a le droit à sa chance,
je continue à le croire,
malgrés ma malchance,
même si je broie du noir.

J'ai fait de ma vie une ennemie,
ne comptant que sur mon orgeuil,
j'ai mis le temps,mais j'ai compris,
que si je continue ,je finirais dans un cerceuil.

suis-fidèle à moi-même?
je n'en sais rien,
je me dis quand même,
que je peux croire en mon destin.

# Posted on Monday, 13 April 2009 at 8:04 AM

Edited on Monday, 20 April 2009 at 11:52 AM

Amour perdu

toujours la meme habitude,
je bois ,je bois,
ouais je souffre de solitude,
dés que je te vois.

alors j'enfile les bouteilles,
niquant mes thunes,
explosant mon oseille,
detruisant ma minuscule fortune.

Mes dents claquents,
Ma gorge est seche,
que faire maintenant,
à part vendre ma mèche ?

Ouais je suis dingue de toi,
mais tu es à un autre,
comment combattre le moi,
qui me rejette la faute ?

et je pleure cette putain de vie,
si morte sans ta presence,
je ne sais plus ou est ma vie,
j'voudrais la cramer à l'essence..

mais je peux pas,
y'a trop de gens qui disent m'aimer,
et cette fois,
j'ai decider d'ecouter.

J'ecoute ma voix,
cassée,rappée,griffée,
y'a beaucoup trop d'émois,
j'avoue, je suis pommé.

J'aimerais trouver un monde de merveilles,
mais y'a que des morts, des pleurs, du sang,
plus rien qui m'emerveille,
que faire maintenant ?

mis à part les prières,
je suis sans aucune foi,
mais ça m'exaspère,
ca fait des mois...

alors, je bois, je bois,
pour oublier ma terreur,
ce que je fait de moi,
ce n'est pas le bonheur.

vous aller me dire,
que je me plaint trop,
mais où voir l'avenir,
au fond d'un bistro.

je me dis que je dois,
sortir dans la rue,
sortir de là,
mais je suis malvenu.

alors, je pleure, je pleure,
un amour perdu,
et aussi le bonheur,
qui m'a trop déçu.
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# Posted on Monday, 13 April 2009 at 8:16 AM

Edited on Monday, 20 April 2009 at 11:51 AM

Amélioration

Pourquoi en parler aujourd'huis ?
Parce que j'en ai besoin,
Parce que j'en ai envie,
Alors écoutez-moi bien !

Tout commence il y a 3 ans,
J'étais détruit, cassé, délabré.
J'étais dans le néant,
Des gens désespérés.

Je me sentais seul,
Malgrés mes amis.
Je me saoulais la gueule,
Pour me tenir en vie.

Mon visage s'était crispé,
Sauf aux coins des lèvres,
J'ai essayé de me redresser,
Mais j'étais mauvais élève.

Mes nuits étaient blanches,
Et mes journées grises,
Tu m'étonne que je flanche,
Y a que l'écriture qui me dégrise.

J'étais rongé par les remords,
Et j'avais trop d'orgeuil.
Je m'estimais assez fort,
Pour faire mon deuil.

J'ai arrêté l'école,
J'ai trop fais le con,
Fallait que je décolle.
C'est normal,non ?

Je me lamantais chaque nuit,
Hanté par le même cauchemard,
Je manquais de moral aussi,
J'en avais marre.

Je me suis écroulé,
En assistant à son décès.
Ça va vous révolter,
Mais je n'ai pu que regarder.

J'ai vu la mort,
S'emparer de son âme.
Mais elle avait tord:
Il était sans armes.

J'ai abandonné,
Même le sourire,
Faut pas se leurrer,
Je le ferais pas revenir.


C'étais pas facile,
Je me sentais pas bien,
La mort prend les proies faciles,
Et même les bambins.

Le désespoir s'est fait sa place,
Pendant plus de 3 ans.
Mes sentiment étaient de glace.
Triste pour un enfant.

La vie est une rose,
Dont il faut accepter les épines,
Les autres l'arrose,
Mais pour moi c'est la famine.

J'ai toujours rêvé,
D'une vie fantastique,
Mais je n'ai fait que semer,
Des trèfles à quatre feuille en plastiques.

Puis est venu le CTHA,
Qui m'a tendu la main.
J'étais entouré de gens,
Qui ne me voulais que du bien.

Doucement mais sûrement,
J'ai commencer à changer,
Je me rend compte que mes sentiments,
Peuvent aussi m'aider.

Je le sais parfaitement,
Il y a encore du travail,
Et très lentement,
Je rebouche mes failles.

Tout recommence pour moi,
Je suis compris,aimé,motivé,
Je reprend confiance en moi.
Je me sens libéré.

Je ne me sent plus seul,
Malgrés mes ennuis,
Pour ceux qui le veulent,
Je recommence ma vie.

Mon visage s'est décrispé,
Surtout aux coins des lèvres,
Je me suis redressé,
Et je suis bon élève.

Mes nuits sont noires,
Mes journées ensoleillées,
Je retrouve ma mémoire,
Je perd ma culpabilité.


Je sais que c'est pas ma faute,
Et j'ai rangé mon orgeuil,
Je prend un chemin,un autre,
Pour entamer mon deuil.

Je vais recommencer l'école,
Je suis plein d'agitation,
L'impatience me colle,
C'est génial,non ?

Je crie moin chaque nuit,
C'est bientôt fini le cauchemard,
J'ai le moral , je guéris,
Je me marre.

Je me relève,
Face à ce décès,
Il à retrouvé Eve,
Et je m'y fait.

J'ai vu un ange,
Accompagner son âme,
Et quand j'y pense,
J'ai mon coeur qui s'emballe.

J'ai tout recommencer,
Même le sourire,
Il faut se leurrer,
Si on veut survivre.

C'est plus facile,
Je me sens presque bien,
Plus une fois je cille,
De l'absence de mon frangin.

L'espoir s'est fait sa place,
C'est remotivant,
Je ne suis plus de glace,
Je ne suis plus un enfant.

La vie est une rose,
J'en accepte les épines,
Maintenant je l'arrose,
Et elle a bonne mine.

J'arrête de rêver,
De trèfles en plastique.
Cettte vie je l'aurais,
Et elle sera magnifique.

N'applaudissez pas,
Sauf si c'est fort,
Mais n'oubliez pas,
Je ne suis pas le seul à faire des éfforts.

# Posted on Tuesday, 14 April 2009 at 9:19 AM

Edited on Monday, 20 April 2009 at 11:51 AM

Les Mots.

Je suis là pour faire du Slam.
je suis là pour verser des larmes.
J'ai trop saigné avec ces lames,
Qu'on appelle aussi les femmes.

Un jour, je me suis rendu compte,
que les filles me trouvaient beau,
que je pouvais me croire dans un conte,
dont j'étais le héro.

Pour une fois j'avais raison,
il ne me manquait plus que le château,
j'avais trouvé la définition,
de l'amour, c'est beau.

J'était fier de moi,
j'avais le sourire,
tu étais ma foi,
Pour toi je pouvais mourrir.

J'ai vu défiler,
les jours, les semaines, les mois,
c'est clair, je pouvais pas me lasser,
d'une personne comme toi.

Toutes les bonnes choses ont une fin,
la notre à été desastreuse,
je me suis demandé sans fin,
pourquoi j'avais pas su te rendre heureuse.

Pourtant tu me souriais,
quand tu me voyais,
ça me semblais tellement vrai,
que j'ai été brisé que tu partes à jamais.

Deux semaines plus tard,
Je te revoyais,
avec un beau connard,
5 mois que tu me trompais.

C'est la premiere histoire,
qui m'a déchiré,
Au fait,l'amour c'est une foire,
Où tout le monde peut tricher.

Cette fille là a planté le couteau,
les autres l'ont retourné,
je me rend compte qu'il n'y a que les mots,
qui m'ont véritablement aimés.

Eux, ils mentent pas,
ils te font rêver,
Même si parfois,
ils te font chier.

Eux, ils sont vrais,
y'a pas de faux-mots,
j'avoue, j'aimerais,
vous passer le mot.

Tout ça pour vous inviter,
à un grand événement,
cette fois je me suis marié,
comme par enchantement.

Je me suis marié aux mots,
Non, je suis pas gay !
cette fois j'ai trouver les mots,
pour aimer à jamais.


# Posted on Tuesday, 14 April 2009 at 12:36 PM

Edited on Monday, 20 April 2009 at 11:51 AM

Au Pays Des Anges

I
l suffit d'une signature,
pour dépecer mon coeur,
d'une simple rature,
pour éteindre ton corps.

Comment pourrais-je m'y résoudre ?
Je souffre tellement...
Pourquoi attirer la foudre,
à détruire mes sentiments ?

Mon âme saigne déjà,
mon coeur pleure encore,
Qui est le fou qui m'attribuera,
le pouvoir de donner la mort?

De mon propre sang,
de ma première respiration,
mes souvenirs d'enfant,
à mes solutions.

Je refuse cette obligation,
je nie ce pouvoir,
dans le royaume de mes émotions,
il s'est mis à pleuvoir.

Je t'aime tellement maman,
je ne peux pas te faire partir,
Est-ce que tu m'entends ?
C'est synonyme de dépérir !

Mes mains tremblent,
mais mon encre coule,
sache qu'on reste ensemble,
même séparés dans la foule.

à travers chaque rayon de soleil,
j'aperçois la poussière,
celle qui reste en veille,
pour te pleurer, ma mère.

J'ai peur Maman,
que tu parte sans moi,
Est-ce que tu comprends ?
Je pers ma foi !

Le passé m'envahis,
L'avenir me glace,
que faire de la vie,
si je ne sais plus me regarder en face ?

Je suis de nouveau seul,
face au destin qui m'horrifie,
Des années que je gueule,
Je comprend rien à la vie.

Tu m'as mis au monde,
dans cet univers sans merci,
Malgres les choses immondes,
Je t'en remercie.

Je suis perdu dans ce rêve,
que ce ne sois pas la réalité,
Mais la vie est brève,
on peut pas le cacher.

Je voulais te dire au revoir,
la souffrance me mange.
J' espère qu'il fera moins noir,
Au Pays Des Anges.
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# Posted on Tuesday, 14 April 2009 at 12:50 PM

Edited on Monday, 20 April 2009 at 11:51 AM

Mon Arme

Ici, on survit pour frôler le bonheur que l'on sait pourtant inaccéssible. C'est inadmissible. Mais on le fait. Alors, on se jette à l'eau sans se mouiller, et oui encore un de ces mouvements de société...
Maintenant, la société ne fais plus états des sentiments. Juste les preuves, vraies ou fausses, tranchent sans appel.
Telle une guillotine coupant le cordon de l'Humanité, qui saignais déjà abondemment mais qui n'était pas encore perdue.
Moi, j'ai guillotiné l'Espoir sur ma Place Publique pour faire naître de son propre sang une révolte glaciale, précise comme le Sniper. Forte comme le Tsunami.
L'Espoir est l'arme des fainéants, la mienne est de voir l'enfant blessé de voir son univers criblé de balles ennemies. On nous inculque des fausses vérités dés la naissance: Les bons gagnent toujours, Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, la vie est rose...
A moi seul, ces prétendues vérités tombent à l'eau.Et sans aucunes pitié pour le gosse naïf qui y croyais dur comme fer. Les bons gagnent rarement, mes parents eurent beaucoup d'enfant mais ne vécurent jamais heureux. Dans ma seule vie, la plupart des Vices de ce triste monde sont réunie pour former un concert d'horreur, de cris,de haine, de Morts.
Des choses qu'on avouera jamais car notre seul but est de l'oublier au plus profond de nous même.
Malheureusement, avec un tel débit d'horreur à entasser au fond de son cerveau, celui-ci ne tien pas longtemps le coup, et votre propre esprit commence aussi à vous trahir. Il vient se débarrasser des souvenirs que vous lui aviez confiés de force un peu partout ! Les moments qui vous les rappellent, les paysages,
les autres et même au plus profond de vos rêves ils lestent ces poids qui sont trop lourds à porter.

Au milieu de tout ça, il y a moi.

Et je suis là, debout, à faire de l'humour pour me protéger de mon pire ennemis, en l'occurence... Moi.
Si vous me voyez rire, vous verrez que je porte le deuil du bonheur en mes yeux.
Si vous m'entendez faire de l'humour, vous entendrez l'amertume des erreurs m'obstruer la voix.
Si vous me voyez faire de la musique, Vous comprendrez que c'est pour fuir celle de la Mort.

Même si l'enfer nous brûle trop les pieds de ses braises, une eau magnifiquement douce nous attend à la sortie.
Et si l'on réfléchis un petit peu, on se rend compte que l'eau n'aurai pas été aussi douce si nous ne nous étions pas brûlé les pieds avant.
J'ai trouvé le nom de Mon Arme:
Détermination.
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# Posted on Tuesday, 14 April 2009 at 1:20 PM

Edited on Monday, 20 April 2009 at 11:51 AM

Mon Monde.

Je suis dans un monde vert,
où les éléphants sont roses,
où, à la place de lever nos verres,
On étale nos proses.

Je suis dans un monde,
où le Français est un calcul,
Qui nous inhibe,qui nous inonde,
Majuscule, point, virgule.

Je suis dans un monde,
Où les mots riment avec valeur,
Où je les utilise comme une fronde,
Pour retranscrire mon coeur.

Je suis dans un monde,
Où écriture rime avec émotion,
où je repousse les choses immondes.
à coup de ponctuation.

Je suis dans mon monde,
où l'encre remplace l'eau,
elle transmet les bonnes onde,
Et je peux voler plus haut.
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# Posted on Wednesday, 15 April 2009 at 11:58 AM

Edited on Friday, 15 May 2009 at 9:58 AM